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La Carac vise 500 millions d’€ d'investissements en obligations vertes et fonds d’impact en 5 ans


Retrouvez Estelle Kerenflec'h, Head of Private Equity de la Carac lors du Festival Khiplace, le 7 septembre au Musée Albert Kahn à Boulogne.


Plus d'informations sur le programme


La Carac a dédié une enveloppe de 500 millions d’euros sur cinq ans (2020-2024) au financement d’obligations vertes et de fonds d’impact, en particulier dans le cadre de ses investissements en private equity.


La politique d’investissement responsable de la Carac


La Carac a décidé en 2018 de traduire ses valeurs dans une politique d’investissement responsable, en. conformité avec ses obligations réglementaires (article 173 de la loi de transition énergétique et écologique). Cette Charte sert depuis de socle pour le déploiement de la stratégie d’investissement responsable. En 2020, la Carac a complété ces engagements en signant les Principes pour l’Investissement Responsable (en anglais « PRI »), promus par les Nations Unies et en réalisant son premier reporting sur une base facultative en 2021.


Principes de l’investissement responsable selon la Carac


La Carac considère que la prise en compte de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) peut et doit contribuer à son objectif de concevoir, gérer et distribuer des solutions financières alliant performance et intégrité. Cette politique d’investissement responsable répond à trois enjeux listés ci-dessous.


Contribuer à une meilleure gestion des risques


La Carac ne souhaite pas financer d’émetteurs entrant en contradiction avec ses valeurs fondamentales, notamment ceux des secteurs des armes controversées, du tabac.

La Carac porte une attention particulière au respect par les émetteurs de son portefeuille des Droits de l’Homme, des principes établis par l’Organisation Internationale du Travail et des objectifs de transition énergétique et écologique issus de la COP21.


De plus, la Carac s’appuie sur la multitude de travaux académiques affirmant que la prise en compte de critères extra-financiers ne dégrade pas la performance des actifs et peut contribuer à la meilleure gestion des risques de long-terme d’un portefeuille d’investissement, tout en respectant ses valeurs.


La Carac souhaite donc enrichir ses analyses de risque par une source d’information supplémentaire que sont les critères ESG. L’objectif principal de cette analyse est d’obtenir une meilleure vision sur la performance des émetteurs, d’identifier les principaux risques et d’intégrer ces risques dans les décisions d’investissement.


Application concrète dans la stratégie d’investissement : la Carac effectue, depuis 2019, une analyse extra-financière de son portefeuille afin d’identifier les émetteurs susceptibles de constituer des risques environnementaux, sociaux ou de gouvernance pouvant impacter la performance du portefeuille.


Cette analyse se fait à deux niveaux : de manière ex-ante (analyse préalable à un investissement) et de manière ex-post (analyse postérieure à un investissement), afin de vérifier l’impact positif des mesures décidées.


Contribuer au financement des objectifs de développement durable


En sa qualité d’investisseur institutionnel, la Carac finance l’économie et l’accompagne dans ses évolutions profondes. Afin de suivre les mutations de notre société, la Carac estime qu’il est important d’identifier des opportunités d’investissement dans des émetteurs bien positionnés pour répondre à ces enjeux sociétaux.

La Carac attache une importance particulière à la contribution de ses investissements à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable et souhaite s’ancrer pleinement dans la transition énergétique et écologique.


Application dans la stratégie d’investissement : la Carac vise à être un investisseur proactif sur le financement de la transition écologique et énergétique. En complément, dans les années futures, elle conduira une analyse de la contribution de son portefeuille aux Objectifs de Développement Durable.


Analyser et prendre en compte de manière spécifique les enjeux climatiques


Le changement climatique est un enjeu majeur auquel les investisseurs institutionnels seront confrontés dans les prochaines années. En effet, l’évolution de notre environnement expose certains émetteurs à des risques auxquels ils se doivent d’être préparés. Par ailleurs, les objectifs des accords de Paris nécessiteront un flux de capital important pour financer les émetteurs susceptibles d’apporter des solutions à ces enjeux.

La Carac est concernée par le changement climatique de deux façons. Premièrement, les risques physiques (sécheresse, montée des eaux, catastrophes naturelles) et les risques de transition (évolution du mix énergétique, obsolescence de certains modes de transports, stranded assets)

peuvent exercer une influence sur le rendement de ses investissements. Deuxièmement, la lutte contre le changement climatique présente une source d’opportunités d’investissement considérable (obligations vertes, fonds thématiques ou à impact, sélection d’entreprises bien positionnées) à laquelle la Carac souhaite s’exposer dans les prochaines années.


En réponse à ces nouveaux risques et opportunités, la Carac a déployé une stratégie climat lui permettant d’identifier les investissements les plus à risques, ainsi que les opportunités d’investissement permettant d’atteindre les objectifs des accords de Paris.

Enfin, la Carac reconnait la matérialité des risques liés à l’érosion de la biodiversité et s’engage à intégrer l’analyse de ces risques au sein de ses analyses ESG-climat dans les prochaines années, en conformité avec les exigences de l’article 29 de la loi de transition énergétique.


Application dans la stratégie d’investissement : la Carac s’engage à ne plus financer d’émetteurs dont l’activité dérive de l’extraction ou de la combustion du charbon. La Carac s’engage également à analyser les risques climatiques pesant sur ses investissements, à intégrer les résultats de ces analyses dans sa gestion financière et à investir dans des titres contribuant à la transition énergétique.


Application de la réglementation Disclosure SFDR


La Carac intègre la gestion des risques de durabilité dans ses décisions d’investissement à travers les politiques d’exclusion et le recours à une notation extra-financière.

La Carac prend en compte dans ses décisions d’investissement les incidences négatives sur les facteurs de durabilité (principal adverse impacts), définies comme le risque à moyen ou à long terme d’un investissement dans une activité ayant un impact négatif d’un point de vue environnemental, social ou de bonne gouvernance (ESG), à travers l’analyse des risques liés au climat et le suivi des controverses.


Les politiques de rémunération des équipes de direction et d’investissement n’intègrent pas de critères pouvant aller à l’encontre de la gestion adéquate des risques en matière de durabilité.


Application de l’Article 29 de la loi Energie-Climat


L’article 29 de la loi Energie-Climat correspond à la transposition de la SFDR et de la Taxonomie Européenne dans le droit français. Ce dernier permet de renforcer les obligations de reporting extrafinancier pour les acteurs financiers.

L’écosystème réglementaire exige davantage de transparence et la Carac entend poursuivre son action ESG dans les années à venir. A cet effet, la Carac a engagé une rénovation de sa stratégie d’investisseur responsable afin de renforcer la prise en compte des considérations ESG dans sa gestion et de mieux répondre aux enjeux réglementaires.

A cet effet, de nouveaux objectifs sont en cours de définition afin de continuer à soutenir une économie décarbonée et plus responsable. La Carac a engagé dans ce sens une réflexion sur sa nouvelle stratégie ESG.


Application de cette Charte


L’application de la Charte d’investissement responsable est progressive. Néanmoins, celle-ci est d’ores et déjà particulièrement avancée sur le portefeuille obligataire de la Carac. Concernant le portefeuille obligataire, les décisions d’investissement visent à favoriser les actifs présentant les meilleures performances ESG et à exclure du portefeuille les actifs médiocres. La stratégie de la Carac intègre désormais une analyse ESG ex ante des actifs sur lesquels un investissement est considéré. Depuis 2020, le reporting ESG ex post est par ailleurs effectué sur une base trimestrielle, et non plus annuelle.

Afin d’éviter d’investir dans des titres d’émetteurs présentant de forts risques ESG, la Carac a entamé la mise en place d’un système d’analyse des controverses ex ante.

Les investissements d’émetteurs sujets à controverse seront exclus de l’univers d’investissement de la Carac. Ces évolutions majeures sont le signe du renforcement de l’engagement de la Carac pour soutenir une économie plus durable.

Dans le cadre de sa stratégie d’investissement d’impact, la Carac a dédié une enveloppe de 500 millions d’euros sur cinq ans (2020-2024) au financement d’obligations vertes et de fonds d’impact, en particulier dans le cadre de ses investissements en private equity. Cette décision reflète l’implication de la Carac dans sa démarche de promotion de ses valeurs.


Concernant l’immobilier, La démarche ESG est prise en compte à deux niveaux sur le patrimoine géré en direct par la Carac :

- dans les critères d’investissement des nouveaux actifs immobiliers, d’une part ;

- dans les choix de gestion du patrimoine existant, d’autre part.


À l’acquisition, les due diligences prennent en compte le potentiel d’amélioration énergétique ou de confort des occupants des immeubles ciblés dans le cadre de travaux avec une démarche de certification en rénovation ou en utilisation en fonction des opportunités identifiées.

Dans le cadre de la gestion du patrimoine immobilier direct existant, plusieurs axes d’amélioration sont identifiés et actionnés afin de répondre à la charte ESG de la Carac et limiter progressivement l’empreinte carbone de son patrimoine.

L’analyse des risques physiques des actifs immobiliers gérés en direct montre la faible exposition du portefeuille aux risques physiques et met en lumière la résilience de la Carac aux aléas climatiques.


Les actifs délégués aux sociétés de gestion (cotés et non cotés) font également l’objet d’un suivi.


La Carac a procédé à un recensement des pratiques ESG et éventuelles politiques d’exclusion mises en place sur chacun de ses fonds dédiés. La Carac a poursuivi le dialogue avec ses gérants de fonds dédiés au sujet de leur prise en compte des critères ESG-climat.


La Carac vise également à intégrer une dimension ESG aux due diligences lors de la sélection d’un partenaire de gestion dans le cadre de ses investissements en fonds. Ainsi, sur la poche actions, la Carac a investi sur des fonds labellisés (ISR, Greenfin, Luxflag) susceptibles de renforcer l’impact de ses investissements. De même, dans le private equity, des engagements ont été pris dans des fonds répondant aux critères ESG et de transition énergétique (énergies renouvelables, infrastructures…).

Dans un souci de transparence, la Carac s’engage à publier annuellement un rapport sur l’évolution de cette stratégie extra-financière, selon les prescriptions de l’article 29 de la loi de Energie-Climat

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